E/ Lettre CDAPL A/R du 8 février 2010
Copie de la lettre A/R envoyée à la CDAPL des Hautes-Alpes et adressée à sa représentante Mme
JACQUELINE AMOURICQ le 08 février 2010 (en suite à la lettre manuscrite remise en mains propres
dernière semaine de janvier 2010).
Madame ,
conformément à la lettre qui vous a été remise en main propre , il y a une douzaine de jours à l'accueil de
votre organisme , je vous relance à nouveau et cette fois-ci par courrier A/R .
Cette relance faisant référence à ma pressante et indispensable demande d'avoir , de votre part , enfin une
réponse claire et précise sur le pourquoi de cette décision/sanction de votre commission , qui pourrait
même être qualifiée de double peine , de suspendre l'Allocation Pour le Logement (APL) qui m'était
attribuée jusqu'à maintenant et qui me permettait de m'acquitter de mon loyer ?
Je tiens à vous dire par la présente , que votre premier motif de réponse concernant un non apurement de
dette de ma part (c'est à dire : complément de loyer + supplément pour dette = apurement de dette … si je ne
peux déjà pas honorer le complément de loyer , comment pourrai-je le faire avec un apurement de dette ?
N'est ce pas aberrant comme alternative de décision ?) ne me satisfait absolument mais absolument pas , tant
il est vague et dérisoire ! De surcroît sans ma concertation ou présence comme je le réclame avec insistance
depuis plus de trois mois lors d'une réunion pluridisciplinaire empreinte du bon sens de chacun !
J'espère , tout de même encore , obtenir satisfaction par une réponse explicative , précise et écrite par
courrier de votre part .
Si d'ici une quinzaine de jours je n'obtenais aucune réponse digne de cette qualité , je me verrai dans
l'obligation d'engager tout les recours et procédures de justice qu'ils me soient possible de saisir et quels
qu'en soient les délais à votre encontre et à celle de tout les organismes responsables concernés qui ne
respectent en rien le Préambule de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (art.25-1 , réaffirmé
par la loi du 31 mai 1990 dans l'art.1er) et qui m'acculent dans une situation sociale synonyme d'exclusion ,
de clandestinité et voire pire !
Respectueux de votre fonction .
ALAIN VALSECCHI le 08/02/10 .