Communiqué individuel d'Alain VALSECCHI lors de l'action du 19 mai 2010 .

Publié le par collectifdu15mars

 

COMMUNIQUE INDIVIDUEL D'ALAIN VALSECCHI LORS DE L'ACTION DU COLLECTF DU 15 MARS LE 19 MAI 2010 .

 

Maintenant je m'adresserai à vous Monsieur le Président, en tant que simple citoyen administré et non plus comme porte-parole du Collectif du 15 Mars .

Monsieur le Président, vous ayant adressé déjà 2 lettres recommandées avec accusé de réception il y a 6 mois, pour vous signaler mes difficultés, et cela aprés avoir accompli toutes les démarches qui m'étaient possible d'entreprendre auprès de tout les organismes dits compétents et concernés appartenants à votre Conseil Général, vous ne m'avez depuis, que répondu de manière dérisoire que je qualifierai plus digne d'un comportement relevant de l'autruche que d'une attitude responsable de votre part .

Par ailleurs, j'ai pu mieux encore le vérifier, puisque je n'ai plus eu aucun signe ou manifestation d'un geste depuis le 22 janvier de la part de vos services solidarité et sociaux quant à l'évolution de ma triste situation, et surtout de cette dette de loyer qui, en l'espace de 6 mois, a prodigieusement décuplé en passant de 600 euros à 2300 euros à la fin de ce mois de mai ! Tout ceci à cause des décisions arbitraires de commissions que vous cautionnez en tant que premier responsable avec, en prime, ce silence comme non recevoir quant à ma demande d'une réunion pluridisciplinaire faîte de bon sens, que je réclame depuis 9 mois !! Vraiment, quelle belle façon de vouloir résoudre les problèmes d'un de vos administrés appelant à votre aide et se trouvant dans une situation aussi critique que la mienne !!!

Justement, j'en profite pour m'adresser directement à votre directeur du service solidarité et social du département qui cautionne, lui, une assistante sociale incapable de faire remonter vers sa hiérarchie la requête d'une personne qu'elle a en suivi et donc sous sa responsabilité . Une assistante sociale qui m'a même répondu quand je lui ai posé cette question :  « mais que deviennent les personnes à qui l'on a suspendu ou supprimé les allocations logement ou les minimas sociaux ? » Elle m'a alors rétorqué sans aucune hésitation : «  et bien, elles se débrouillent ! » . Belle manière de pratiquer l'action sociale et de respecter ses devoirs professionnels et surtout constitutionnels au bénéfice des plus démunis de notre société !!!

Je tiens aussi à dénoncer, à cette occasion, la déshumanisation d'un système aux procédés hypocrites mis en oeuvre par des agents administratifs pour qui cela représente, au quotidien, qu'une procédure de plus, voire banale et en l'occurence pour ceux travaillant au sein de l'Office Public de l'Habitat départemental quand, pour le locataire, cela équivaut à vivre dans un état de détresse et d'angoisse durant tout ce temps !

Enfin, pour conclure ce communiqué à titre individuel, je m'adresse de nouveau à vous directement Mr. Le Président, afin de solliciter votre précieuse attention quant à ma pressante réclamation, concernant la plate-forme d'initiative locale de BRIANCON chargée des suivis pour financer les porteurs de projets professionnels et créateurs d'entreprises dans le briançonnais et l'embrunais . Plate-forme étant à l'origine de tout mes problèmes !

Je réclame donc, l'obtention de la consultation complète de tout les documents et dossier concernant cette plate-forme en regard à la somme des subventions que leur octroye le Conseil Général avec l'imposition du quota des résultats d'aboutissement des projets suivis qui auront été logiquement demandés, enfin je le suppose, par contrat . Je demande ainsi, à prendre connaissance de toutes ces informations en tant que citoyen concerné et au nom de tout contribuable du département des Hautes-Alpes ainsi que de la région PACA ! Je vous notifierai, bientôt, par lettre recommandée avec accusé de réception, cette demande de manière ainsi totalement officialisée .

En espérant maintenant, que mes doléances et mon discours ne finissent pas dans les oreilles d'autistes, j'appelle tout les citoyens à faire de même pour se faire entendre et surtout ne plus craindre de manifester leurs droits quand leurs revendications sont morales et légitimes !!!

Très respectueux de votre fonction Mr. Le Président .

 

Alain VALSECCHI le 19/05/10


A suivre ...

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saclier 10/08/2010 22:35



ce n'est pas je pense la région qui est responsable de cela ; bien que je ne connaisse pas les détails de votre affaire. C'est contre l'Etat français et les législateurs qu'il faut déposer
plainte, ce sont eux qui définissent les modes de calcul des aides sociales, que les intervenants de terrain appliquent ensuite. Comment les responsables de la CNAF peuvent-ils imaginer se baser
sur les resources des personnes deux ans avant, surtout quand on n'a pas les revenus de Bétancourt ! Je suis dans une situation un peu équivalente à la vôtre suite à un licenciement abusif il y a
trois ans pour lequel je n'ai pas encore perçu un centime et pas du tout retrouvé le poste équivalent (faisant fonction cadre) j'en suis moi aussi à 445 euros/mois, une aide Caf de 37.75 !
calculée sur mon activité d'il y a deux ans !  c'est l'Etat qui fixe les règles, il ne faut pas se tromper d'interlocuteur ! Bon courage et meilleur souvenir à Victor Hugo